


Quand la ville est tranquille,<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>
Marie-Jo et ses deux amours,<o:p></o:p>
Flânent, depuis lhôtel de ville<o:p></o:p>
Jusquau bas de la rue Beaujour.<o:p></o:p>
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Manteau, chapeau et gants noirs,<o:p></o:p>
Le promeneur du champ de Mars,<o:p></o:p>
Courbe léchine, fuit dans le soir,<o:p></o:p>
Rose tumeur à la place du cur.<o:p></o:p>
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Ils se croisent, se saluent, shonorent<o:p></o:p>
Tous, savent bien que pour cette cité,<o:p></o:p>
Marseille, cest : « à la vie, à la mort »<o:p></o:p>
Rouge midi dArenc à Saint Barnabé.<o:p></o:p>
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Marius et Jeannette, vivent le dernier été,<o:p></o:p>
Lamour se fane, lhabitude à lattaque,<o:p></o:p>
Dieu vomit les tièdes, assis sur les rochers<o:p></o:p>
Cézanne succombe au charme de lEstaque.<o:p></o:p>
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Lady Jane, celle dont largent fait le bonheur,<o:p></o:p>
Vers la gare Saint Charles, roule à vive allure,<o:p></o:p>
Son voyage en Arménie, cest son honneur,<o:p></o:p>
Ki-lo-sa, sa belle histoire va-t-elle conclure.<o:p></o:p>
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Car si son père est ingénieur, lui est cinéaste,<o:p></o:p>
Il nous ballade au cur de la cité fosséenne,<o:p></o:p>
Peint la vie de tous ceux qui vivent sans faste,<o:p></o:p>
Guédiguian est son nom, lhumain sa scène.<o:p></o:p>